Il y a, à mon avis, un coup à prendre pour s'habituer à cette focale.
Qu'entends-tu par là ? 
Pour ma part je peux avoir recours à un UGA dans plusieurs situations et avec différentes intentions, entre autre :
1- Simplement parce que "ça ne rentre pas" dans mon cadre avec par exemple mon zoom trans (et que ne je souhaite pas, ou ne peux pas faire un pano)
2- Parce que je souhaite intégrer davantage mon sujet (comme des personnes prises à 2 m de distance) avec ce qui l'entoure, cad son environnement
3- Pour essayer de traduire l'impression de volume, de perspective, voire d'immersion
4- Autre
Les particularités de ce type de focale, surtout avec un 9 mm (en APS-C) :
- l'avant plan peut prendre bcp de place dans l'image et créer un "vide"
- malgré l'augmentation de PDC, si l'avant plan et/ou le sujet principal sont "proches" on peut qd même avoir un fond qui ne sera pas "net" (la distance mini de MAP sur ton 9 mm est de 13 cm.. ce qui est qqe part considérable si, même en fermant par exemple à f/8 voire f/11, on veut obtenir en même temps un fond détaillé, net
- les possibilités de distorsions (à différentier comme l'a souligné jaric avec le renforcement de la perspective)
- l'intérêt de shooter "perpendiculaire" un bâtiment (archi) si on veut obtenir des murs "droits"
- les possibilités à priori accrues de flare
- une plus gde facilité pour intégrer un sujet dans son environnement et à l'inverse, par conséquent une plus gde difficulté éventuelle pour "isoler" un sujet
- la prise de vue en astrophoto avec un simple trépied (pas avec une tête motorisée qui suit la rotation de la terre)
..etc.
A+
PS : mon 1er UGA, un AIS 18 mm f/3.5 sur plein format (cadre donc moins large que ton 9 mm sur Z50 II). Ce que j'aimais bien c'était les indications de la PDC indiquées sur le fût qui facilitaient l'utilisation de l'hyperfocale. Bon à f/16 et f/22 attention aux pbs de diffraction. Gag ! 