Bonjour Laurent,
Je sais que Sony est aujourd’hui la référence en matière d’autofocus, suivi de près par Canon à partir des 5D Mark IV et supérieurs.
J’ai récemment vendu un reflex et deux zooms Nikon.
En regardant les prix sur le marché Facebook, j’avais positionné les miens un peu en dessous.
Quand je repense à la perte – plus de 50 % sur certains articles – j’ai vraiment mal au cœur.
J’ai vendu mon D750 (30 000 déclenchements) pour une bouchée de pain, parce que je me disais que je n’allais pas faire de photos avec cinq boîtiers full frame.
Un an plus tard, c’était au tour du Nikkor 14-24, et tout récemment le 80-400 version 2, que j’avais « bingué » sans faire attention et que je ne supportais plus de voir.
Le 14-24 est resté 13 mois en vente sur plusieurs plateformes. J’avais mis un prix déjà bas et je refusais de baisser d’un centime. Le D750 est parti rien que les batteries originales et les cartes SD valaient déjà une belle somme.
Quant au 80-400, je préfère ne pas trop y penser, je me donnerais des claques.
Tout ça pour dire que je me pose aujourd’hui la question pour le reste du matériel : est-ce que je vends encore à perte des optiques de qualité comme le 35 mm ou le 70-200, que j’ai payés au prix fort à l’époque ?
Ma femme me sermonne régulièrement : « Ça ne vaut plus rien, mieux vaut vendre maintenant pour quelques sous plutôt que zéro demain. »
Du coup, j’essaie de me raisonner. J’ai attrapé le virus de la photo en 2008, et avec tout ce que j’ai encore (et que je n’ai même pas listé ici), je pourrais presque ouvrir un magasin d’occasion ! Je vends surtout pour lui faire plaisir et me donner bonne conscience. D’ailleurs, j’ai à échanger le D500 contre des fruits du jardin pour tout l’été…
Résultat : je me retrouve avec un boîtier de plus !
