Ca me parait pas mal comme explication, moi 
Le même constat existait-il en argentique ? Attention je ne cherche pas un débat argentique - numérique mais bel et bien de profiter de l'expérience des gens utilisant l'argentique.
Souvent les pellicules rapides avaient des caractéristiques différentes que les pellicules lentes, moins de définition. Par exemple quand je faisais (je suis pas vieux ok) de l'argentique, quand j'étais en néga, je préférais souvent un 400 iso souple que je poussais d'1 IL à un 800 iso. Aujourd'hui la donne a changé, la composition chimique des pelloches rendent les pellicules rapides sont aussi définies que les pellicules lentes dans une certaine mesure.
Explication :
25, 32, 50 ISO : peu sensible, grain très fin, contrasté
100 ISO...200 ISO : moyennement sensible , grain fin , moyennement contrasté
400 ISO... N ISO : ultra sensible, gros grain, très contrasté
C'est pas du bruit mais l'idée est la même. 
Certes certes, même si j'utilise un numérique, j'ai quelques notions d'argentique quand même

Ma question portait bien évidemment sur les objectifs (sujet intial du post) et non la sensibilité de la péloche (dont je connais les rudiments)