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New York, ville de paradoxe
« le: 08 Jan, 2026, 21:47:38 pm »
Souvenirs récents d'un voyage à New York, ville des extrêmes et des paradoxes.

La première est prise à Coney Island au bord de l'océan Atlantique.

Ma préférée de la série est la deuxième, prise devant la gare superbe Grand Central, un homme visiblement très pauvre regardant la chaussée en sortant, semble t'il piteusement, du cadre. Pour moi, elle m'évoque beaucoup des paradoxes de cette ville ou extrême richesse et grande pauvreté se côtoient en permanence.

La troisième est une photo d'une séance de mariage à Central Park (le photographe était ailleurs, la dame semble s'entrainer pour la pose suivante). Elle est un poil floue, vitesse un peu basse, 1/80e à 70mm, avec la stabilisation ça aurait du le faire mais j'ai pris la photo très rapidement.

Concernant celle prise dans l'Escalator du métro: j'ai été victime du banding de mon Z6 II, auquel j'aurais du m'attendre, mais impossible de revenir en arrière pour changer la vitesse. Toutefois je trouve qu'il donne presque un effet plus surréaliste à la scène: les deux femmes qui regardent dans la même direction que l'homme de la publicité qui porte des lunettes futuristes.

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New York, ville de paradoxe
« Réponse #1 le: 09 Jan, 2026, 10:08:27 am »
J'aime beaucoup les deux dernières.

Le léger flou n'est pas gênant, cette dame s'entraîne en vue d'immortaliser "le plus beau jour de sa vie", en arrière plan on aperçoit une représentation qui semble dire "La pauvre, sait-elle vraiment où elle met les pieds ?"
Bon choix que celui du N&B, la "texture" de l'image lui confère un joli côté vintage, le flou laisse deviner que le mouvement est en train de se produire et n'est donc pas arrêté.

L'autre photo, avec ces dames dans l'escalator est amusante.
Leur inclinaison donne une impression de grande vitesse, vitesse qui ne semble pas poser de problème aux personnes dont l'expression est absolument impassible.
L'homme de l'affiche quant à lui, a pris soin de protéger ses yeux. On ne sait jamais, ça descend tellement vite ! :D

New York, ville de paradoxe
« Réponse #2 le: 09 Jan, 2026, 10:11:05 am »
J'aime beaucoup ces clichés, je garde un souvenir particulier de ma seule visite de New-York car c'était la première fois que j'étais dans une ville aussi énorme (et j'avais 9 ans). Les paradoxes que tu évoques sont encore très présents dans mon esprit, avec la démesure américaine (les gratte-ciels luxueux, la pauvreté extrême juste à côté... « bon » exemple) omniprésente et probablement encore bien amplifiée depuis ces trente dernières années.

Bref, ils me parlent vraiment à titre perso :)

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