Merci pour ces belles macros où j'ai une préférence pour la première du petit sphinx.
Pour cette macro de punaise, j’étais en phase de test d’une source de flash supplémentaire, directement sur le terrain et sans préparation de type ‘petit studio’.
À l’avant de l’objectif, j’avais deux petits flashs. L’appareil était tenu de la main droite, tandis que, dans la main gauche, je tenais un flash cobra déporté, déclenché en réponse à l’éclair des deux autres. C’est ce dernier qui, sur la photo, produit ce ‘nuage’ blanc sous l’insecte.
Un peu comme dans le fil ‘Libellules’, avec l’agrion pris au flash, les effets peuvent être assez surprenants, voire insolites. En revanche, cette configuration montre aussi rapidement ses limites : le matériel devient encombrant et peut perturber certains fondamentaux de la macro, comme le choix du bokeh, l’angle de prise de vue ou encore la mise au point.
Pour travailler plus efficacement, il serait sans doute plus pertinent de transformer cette installation en mini-studio de terrain : flash cobra sur pied, griffes ou supports pour maintenir les différents éléments exactement là où on le souhaite, et pourquoi pas une position prédéfinie de l’éclairage.
On arrive certes à une installation qui demande pas mal de préparation pour, peut-être, ne réaliser qu’une seule bonne vue. Certains trouveront sans doute que cela relève un peu trop du ‘chipotage’… mais, en macro, on n’a rien sans rien !
Et lorsqu’on passe à l’hypermacro avec des dizaines, voire des centaines de vues destinées à être empilées, on entre encore dans une tout autre logique.