Le rendu de ce portrait du chouchou des jardins dans son environnement me semble très bien sous ton contrôle pour les tons, luminosité et netteté.
Lorsque le bec du sujet n'est pas frontal, qu'il vise un côté de l'image, il est souvent conseillé (particulièrement pour les scènes de vol) de laisser plus d'espace devant le sujet que derrière, cela se travaille souvent de pair avec la 'règle' des tiers, le sujet regarde son paysage d'un peu plus haut et avec du dégagement.
Ici l'élément marquant est l'œil de rouge-gorge qui semble regarder, surveiller le photographe, une sorte d'alerte instinctive de l'oiseau, il est en train d'évaluer le degré de danger pour lui, tolérer ou bien reprendre un peu de distance, c'est ce que je ressens dans la photo...
Cet œil interrogateur est très important pour le cadrage car il permet au photographe d'en faire, consciemment ou involontairement, l'élément important et le placer ainsi vers le centre de l'image où il aura le plus d'impact, tout cela en bravant ainsi les consignes habituelles
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