Salut Damien66,
...Pour les petits oiseaux j'attends qu'ils soient posés, s'ils se déplacent sur une petite zone j'essaie de suivre quand-même.
Pour les gros, il faut que je puisse les voir arriver pour essayer de les suivre.
J'ai vu que certains photographes, photos de colibris notamment, faisaient une mise au point sur le point fréquentés par les oiseaux et shootaient dès qu'ils se présentaient.
Mais ça veut dire être à l'affût, je n'ai jamais expérimenté.
Je te donne un avis, qui n'est qu'une proposition de modes opératoires.
1- Petits oiseaux je rajouterai "véloces" comme les passereaux > perso je peux faire ce que je fais pour les insectes, cad que je privilégie davantage un
boîtier qui "ne bougera pas" ou très peu, dans le sens où mon suivi du vol n'existera pas et/ou sera très limité en termes de variation d'angle. Je peux shooter à main levée mais aussi être sur trépied ou sur sur monopod ++
Dans ce dernier cas, je préfère utiliser une tête fluide vidéo plutôt qu'une rotule ball car l'axe de rotation (suivi) est indépendant de l'axe d'inclinaison.
Et là, comme je l'ai évoqué, je peux passer en MAP manuelle !! (OK le post porte sur l'AF, mais c'est une option car... un passereau c'est très véloce) Dans ce cas, comme on pouvais le faire avant l'apparition de l'AF, j'effectue ma MAP "à l'avance" sur une zone fixe où je prévois que le sujet se placera. La différence c'est qu'avec un Z50 II on dispose d'une aide supplémentaire qui est la mise en relief. Plus la possibilité de shooter en rafale voire avec la fonction pré-capture (bon OK limitée au JPEG et à des fréquences très élevées = tri à réaliser ensuite). Le principe de la MAP réalisée sur un point "fixe" pouvant être utilisé églt via l'AF.
2- Gros oiseaux > là je rajouterai que le choix de l'endroit d'où on observe et d'où on déclenchera est capital. Dans le sens, on a
besoin de pouvoir suivre visuellement l'oiseau (durant son vol) > plus le temps de suivi sera potentiellement long, plus on aura la possibilité d'avoir entre autre une position des ailes qui nous conviendra. Cela suppose une
zone suffisamment dégagée d'obstacles ++. Cela peut sembler évident mais ça permet d'éviter de se frustrer "inutilement". Donc, la "quête" d'endroits dégagés où des oiseaux peuvent se rencontrer en vol me semple primordiale. Que l'on pratique la billebaude ou l'affût.
En BIF, avantage évident pour un matériel "léger" dans le sens pas trop lourd, pour pouvoir shooter à main levée. Même s'il est possible de shooter avec un matériel plus lourd comme entre autre un super télé qui ouvre + gd avec ou sans cette fois une tête pendulaire ou une tête fluide vidéo (adaptée au poids qui en résulte > un Z9 + Z 600 f/4 TC VR c'est bien sûr bcp plus performant mais églt plus lourd qu'un Z 50 II + Z 600 f/6.3 PF).
Après, comme tu le sais, on s'adapte.
Très bonne fin de WE à toi
PS : Une photo prise à main levée avec suivi AF zone C2 alors que je guettais une gde aigrette vers le bas.. elle a eu une attitude "atypique" et j'ai pointé mon Z50 II vers le haut.. Un couple de libellules en vol mais cette fois... en MAP manuelle. Et enfin, à nouveau en insectes (que j'applique aussi parfois pour les passereaux) MAP "point fixe" mais cette fois réalisé en AF-C pour me donner plus de marge de mouvement. La MAP de départ a été en "réalité" faite sur la fleur et non, sur mon bourdon. Avec un Colibri, je pense qu'on peut procéder de la même manière (pas eu cette possibilité. Mais qui sait ?) si elle donne de meilleurs résultats. Ici ce qui compte à mon sens, doit faire abstraction de ce que j'appelle "le taux d'échec" qu'il soit sur la MAP, la compo, l'attitude...etc. Ce qui compte c'est l'anticipation (entre autre localiser ou placer un abri, une zone de nourriture pour des mésanges) et pouvoir obtenir qqes photos qu'on aura plaisir à revoir. Non ?