L'importance d'exposer à droite est très bien expliquée dans ce document !
Vraiment, cela explique concrètement pourquoi il faudrait toujours avoir cette démarche quand on photographie en RAW.En revanche,
la méthode évoquée pour y arriver n'est pas la bonne (sans vouloir te manquer d'aucun respect).
Il ne faut pas se fier aveuglément à l'histogramme pour réellement exposer à droite.Car celui-ci analyse l'aperçu JPG résultant d'un profil DCP (Picture Control chez Nikon).
Et ces profils DCP ont, en entrée, une courbe gamma non linéaire (qu'on ne connait pas et qu'on ne peut pas modifier).
Donc ces profils à courbe standard faussent toujours l'exposition contenue dans le RAW.
L'utilisation d'un profil linéaire dans un logiciel de développement permet de juger de l'écart d'exposition entre une photo dématricée en linéaire (fidèle au RAW) et la même photo en aperçu sur l'écran de l'APN.
Alors que faut-il faire ? 
Et bien, on peut mesurer la lumière réfléchie avec le spotmètre intégré à chaque APN. Cette méthode est employée en photo de reportage depuis que la photo existe mais elle fonctionne avec tous les styles de photo. C'est donc un savoir-technique de base que tout photographe devrait connaître et savoir appliquer.
Ou alors, on peut mesurer la lumière incidente avec un luxmètre indépendant pour une justesse sans faille (quand c'est applicable et qu'on a évidemment un luxmètre). Généralement employée en photo où on utilise de la lumière artificielle ou mixte.
À noter que la mesure doit être faite sur la zone la plus claire de la composition dont on souhaite conserver les détails (pas d'écrêtage ou de "cramé" comme on dit).
Et, on n'oublie pas de surexposer d'environ +1.33 IL (valeur d'ailleurs évoquée dans le document) pour que les valeurs de luminance des tonalités soient les plus élevées possibles. On peut aussi identifier la valeur adaptée à notre boîtier si on veut optimiser au maximum.
Car 75% de la richesse du RAW 14 bits se trouve dans les hautes-lumières et très hautes-lumières.Au final, on aura un fichier brut très malléable en post-traitement permettant d'avoir la meilleure qualité d'image finale.
En portrait, cela va sublimer les transitions de teintes de peau.
En paysage, cela va sublimer les dégradés des teintes multiples qu'on retrouve dans la nature.
Il y aurait d'autres exemples à donner.
Alors tout ça c'est bien joli et peut paraître élitiste ! 
Oui c'est vrai, si nos photos ont pour seule destination un écran de smartphone au travers d'une compression JPG appliquée par les réseaux sociaux.
Et non c'est faux, si nos photos ont vocation à être imprimées, exposées voire êtres vendues.
Personnellement, qui peut le plus peut le moins
