Keiichi Tahara
« le: 05 Oct, 2019, 12:28:50 pm »
Keiichi Tahara

J'ai commencé la photographie dans les années 90, c'était suite à l'achat d'un bridge pour faire des photos d'une chanteuse qui se produisait à Paris. Après j'ai très vite pris goût à faire des photos, ce qui n'était pas le cas avant, bien au contraire...
Avec ce bridge j'avais mis un pied dans le monde de la photographie, peu après j'y ai sauté les deux pieds joints avec l’achat d'un reflex, un P30 de Pentax, l’aventure pouvait commencer...

J'avais soif de connaître ce monde de l'image, j'ai dévoré tout ce que je trouvais dans les bibliothèques, technique de la photo bien sûr mais aussi l'art photographique en général.
Le classiques bien sûr : Doisneau/Henri Cartier-Bresson/ Boubat... et avec eux l’univers du noir et blanc, puis j'ai découvert le photographe Japonais Keiichi Tahara avec sa série «Fenêtres» J'ai compris à ce moment là que  l'on pouvait créer son propre univers à partir du banal, comme une fenêtre sale d'une chambre de bonne parisienne.

Je termine sur un propos de Keiichi Tahara :  comme la lumière a mille facettes et dont l’orientation n’a cesse de bouger tout au long d’une journée, rien dans le vivant, et dans l’humain qu’il photographie, n’est une seule histoire, une seule facette. Tout fait sens, tout est sens, tout a un sens. Somme toute, tout a multitude de sens.

Son site :http://www.keiichi-tahara.com


Une vidéo sur son exposition à la MEP de Paris en 2014 :
« Modifié: 05 Oct, 2019, 12:32:29 pm par Martin D »


*

Hors ligne Drake

  • « Photographiste »
  • 2785
  • Il faut aimer la solitude pour être photographe.
  • Voir ses photos
    • D-Clics
Keiichi Tahara
« Réponse #1 le: 06 Oct, 2019, 11:44:15 am »

[…] puis j'ai découvert le photographe Japonais Keiichi Tahara avec sa série «Fenêtres» J'ai compris à ce moment là que  l'on pouvait créer son propre univers à partir du banal, comme une fenêtre sale d'une chambre de bonne parisienne.

Il en a été un peu la même chose pour moi avec Chema Madoz ....
"La photographie est une brève complicité entre la prévoyance et le hasard." (John Stuart Mill)