Avec ton expérience argentique, tu es dans le 1er cas. Mais avec le viseur du D90, pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude de la MAP manuelle, on se retrouve vite dans le second cas.
Ce n'est pas une question d'habitude, c'est une question de grossissement et de taille de viseur, et dans une moindre mesure, de vue.
Si on regarde de plus près des boîtiers argentiques non autofocus, on constate que le grossissement de leur viseur est très élevé et qu'ils sont équipés en plus (et d'origine) de dispositifs d'aide à la mise au point (verre à microprismes, stigmomètre, surface granuleuse...). Cela explique pourquoi il est si simple* d'avoir une photo nette avec un 105/1.8 à po sur un Fe2 et pourquoi c'est beaucoup moins évident avec un D200 dans des conditions identiques.
Pour finir, j'ajoute que les viseurs et autres verres de visée des boîtiers actuels sont pensés et conçus pour une utilisation avec des objectifs autofocus. D'ailleurs Nikon ne produit plus d'objectifs à map manuelle depuis longtemps déjà, en dehors de quelques modèles à décentrement relativement peu lumineux.
*avec quand même une certaine expérience en matière de map manuelle
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